Il existe un mystère connu des astrophysiciens travaillant à comprendre le monde des exoplanètes que l'on appelle du nom ésotérique « rift subneptunien ». Il porte sur une curieuse sous-représentation des exoplanètes d’environ deux fois la taille de la Terre. Sur la base de simulations informatiques, une équipe de l’Institut Max-Planck d’astronomie (MPIA) et des universités de Genève (Unige) et Berne (Unibe) pense avoir retrouvé ces sous-Neptunes perdues en faisant intervenir des migrations planétaires et des planètes-océans. 

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    Sur le site Encyclopédie des systèmes exoplanétaires, on peut voir que le 14 février 2024 la noosphère a identifié 5 632 exoplanètes dans la Voie lactée. Des milliers d'entre elles étaient déjà connues depuis un certain temps et bien évidemment les astrophysiciensastrophysiciens avaient commencé à faire des statistiques pour en tirer des informations sur la formation et l'évolution des systèmes planétaires dans notre Galaxie. Une telle entreprise peut nous donner des indications précieuses sur la formation du Système solaire et aussi à quel point celui-ci est singulier ou ordinaire dans la Voie lactée.

    À notre connaissance, à moins qu'elle ne soit sur une orbite très éloignée du SoleilSoleil ou qu’elle ait été avalée par lui au tout début de l’histoire du Système solaire, il ne s'est pas formé de super-Terresuper-Terre ou de sous-NeptuneNeptune dans celui-ci.

    Des super-Terres, des sous-Neptunes et des mini-Neptunes

    En général, on définit une super-Terre par sa massemasse en disant qu'il s'agit d'une exoplanète ayant une masse comprise entre celle de la Terre et celle d'une planète géanteplanète géante dont la masse serait toutefois limitée à 10 fois celle de notre Planète bleue, avec une limite supérieure de dix fois la masse de la Terre (les géantes de glace UranusUranus et Neptune contiennent respectivement 14,5 et 17 fois celle de la Terre). Certains auteurs tiennent à préciser qu'il doit s'agir aussi de planètes essentiellement rocheuses mais, généralement, on se limite tout de même à la masse et pas à la composition.

    Dans le cas des sous-Neptunes, c'est le rayon qui compte généralement et il doit être plus petit que celui de Neptune, même si elle peut avoir une masse plus grande, ou à une planète avec une masse plus petite que Neptune, même si elle peut avoir un rayon plus grand avec notamment une atmosphèreatmosphère dilatée car surchauffé...
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