Mort, prison ou exil : les trois destins réservés à ceux qui osent défier Vladimir Poutine

Infobae - 16/02
De l’ancien vice-Premier ministre Boris Nemtsov au chef de l’opposition Alexeï Navalny, ceux qui tiennent tête au leader du Kremlin semblent toujours payer le pire prix.
Le militant de l'opposition russe Alexei Navalny participe à une marche à la mémoire du chef de l'opposition Boris Nemtsov à Moscou, en Russie, le 24 février 2019 (AP Photo/Pavel Golovkin, File)

La mort, la prison ou l'exil sont habituellement des destins réservés aux opposants du président russe Vladimir Poutine, à l'image du principal, Alexeï Navalny, décédé ce vendredi dans une prison de l'Arctique pour des raisons encore inconnues.

Navalny, principal opposant de Poutine depuis plus d’une décennie, a été harcelé, empoisonné et emprisonné tout au long de sa vie. Il est finalement décédé, à l’âge de 47 ans, dans une colonie pénitentiaire de l’Arctique, où il purgeait une peine de 19 ans de prison pour « extrémisme ».

Ce militant anticorruption, ancien avocat moscovite, avait été victime en 2020 en Sibérie d'un grave empoisonnement qu'il imputait au Kremlin, qui l'a toujours démenti.

À son retour en Russie en janvier 2021 après une convalescence en Allemagne, il a été arrêté et son organisation anti-corruption FBK a été fermée pour « extrémisme ».

L'ancie...
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