Entre autres choses, ce film merveilleusement doux et drôle contribuera au débat sur la question de savoir si les régimes répressifs sont le berceau de la grandeur artistique. Le gouvernement iranien a empêché les deux réalisatrices du film, Maryam Moghaddam et Behtash Sanaeeha, de se rendre à Berlin pour assister à leur propre première ; il y a six mois, leurs bureaux de production ont été perquisitionnés et leurs ordinateurs et disques durs confisqués. Mais heureusement, la police n’a pas pu retrouver le film lui-même, dont ...
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