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Ce n'est pas votre 14 février habituel
Esau McCaulley - The Atlantic -
14/02
Le mercredi des Cendres, le jour de la Saint-Valentin, n’est pas aussi étrange qu’on pourrait le penser.
Cette année, le mercredi des Cendres, jour de deuil chrétien, tombe le 14 février, jour de la Saint-Valentin. À première vue, ces deux jours ne pourraient pas être plus différents : l’un est une célébration légère de l’amour et de l’affection, l’autre un sombre rappel de la mortalité humaine. Mais l’amour et la mort ne sont pas étrangers ; ils se poursuivent comme des amis d'enfance qui jouent à chat dans la cour d'école. La coïncidence de ces deux fêtes survenant le même jour semble providentielle, nous rappelant que la mort s'attarde au bord des romances les plus douces, attendant son moment pour gâcher le plaisir.
En tant que prêtre anglican et mari, j'ai passé les deux jours avec ma femme. Le mercredi des Cendres commence la période pénitentielle de 40 jours du Carême précédant Pâques, et comprend un service au cours duquel un prêtre marque le front de chaque fidèle avec des cendres en forme de croix. J'ai dirigé ces services, me tenant devant ma femme et la congrégation assemblée, les suppliant de se rassembler à l'autel. Ils sortent des bancs en trébuchant, des mères et des pères luttant contre des enfants indisciplinés, des personnes plus âgées se déplaçant lentement, des adolescents semblant agacés d'avoir été amenés à l'église en milieu de semaine. Les couples et les célibataire... [Courte citation de 8% de l'article original]
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