La Chine fait pression sur le Guatemala pour qu’il mate Taïwan en Amérique centrale

Infobae - 13/02
Le gouvernement de Bernardo Arévalo anticipait un rapprochement avec le régime communiste
Le président guatémaltèque, Bernardo Arévalo de León, sur une photographie d'archive. EFE/Edwin Bercián

Moins d'un mois après son accession à la présidence, le gouvernement de Bernardo Arévalo lance une bombe en politique étrangère : il veut se rapprocher de la Chine communiste et développer les relations commerciales. Le ministère des Affaires étrangères a annoncé qu’il ne pouvait « ignorer le poids et la puissance que représente la Chine ».

Limiter les dégâts

Après les déclarations sismiques du ministre des Affaires étrangères du Guatemala, Carlos Ramiro Martínez, le président Arévalo a voulu nuancer ses propos en soulignant que les relations diplomatiques sont avec Taiwan et les relations commerciales avec la Chine. Cela ressemble à ce que disaient d’autres dirigeants à l’époque.

Loading...