Tout le monde au sein de l’UE savait que la question du financement de l’Alliance atlantique était une question sensible. Mais personne ne s’attendait à ce qu’un ancien président américain mette du sel sur une blessure jamais cicatrisée (et peut-être quelque peu cachée sur le Vieux Continent à la faveur d’un débat plus confortable sur la création d’une armée européenne commune). Ni ceux qui choisissent de renflouer les caisses de leurs défenses respectives. Ni ceux qui préfèrent faire passer les effets des crises ukrainienne, moyen-orientale et désormais de Suez sur le PIB et le budget (non sans calculs électoraux) avant les «...
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