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Suicide : les femmes atteintes du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) auraient un risque bien plus élevé
Sciences Et Avenir -
09/02
Alors qu'une femme sur 10 est touchée par le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK), selon une étude, elles auraient 8,47 fois plus de risque de suicide que les femmes non atteintes par ce syndrome.
8 à 13 % : c’est le nombre de femmes en âge de procréer touchées par le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) dans le monde en 2023, selon l’Organisation Mondiale de la Santé. Il est la cause la plus fréquente d’anovulation (lorsque aucune cellule sexuelle femelle n’est libérée par les ovaires) et l’une des principales causes d’infertilité. Et ces femmes auraient un risque 8,47 fois plus élevé de tentative de suicide, selon une étude parue dans la revue Annals of Internal Medicine le 6 février 2024.
Le SOPK, un déséquilibre hormonal aux répercussions considérables
Ce syndrome des ovaires polykystiques, décrit pour la première fois en 1935, est aujourd’hui encore peu connu et mal compris. Si cette maladie touche près d’une femme sur 10 dans le monde, selon l’Inserm et l’OMS, l'Institut estime que 70% de ces femmes ne sont toujours pas diagnostiquées.
Ce trouble est caractérisé par un dérèglement des horm... [Courte citation de 8% de l'article original]
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