Chaque pas de Carlson sur le sol russe a suscité plus de couverture médiatique que n’importe quelle visite récente d’un dirigeant mondial ou d’une pop star : Carlson est ici, Carlson est là. C'est un spectacle étrange. Mais c’est facile à expliquer.
Le Kremlin et sa machine de propagande sont peut-être en guerre contre « l’Occident collectif », comme ils l’appellent, mais les dirigeants russes restent dépendants de l’opinion publique occidentale. Poutine a désespérément cherché à être reconnu en Occident tout au long de sa carrière politique, et c’est sur cette reconnaissance qu’il a bâti sa légitimité en Russie.
Les Russes ont sans aucun doute des goûts, des comportements ...
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