14 pensées négatives qui vous freinent

Doctissimo - Doctissimo - 05/02
Il vous arrive souvent de ruminer et ces pensées négatives vous empoisonnent le quotidien ? Apprenez à repérer ces pensées limitantes.
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    Publié le 05/02/2024 à 15h15 , mis à jour le 05/02/2024 à 15h15
    Lecture 2 min.
    Louise Ballongue Rédactrice web
    en collaboration avec Amélie Boukhobza (Psychologue clinicienne)

    Il vous arrive souvent de ruminer ? Ces pensées négatives vous empoisonnent le quotidien ? Apprenez à repérer ces croyances qui vous freinent, avec l'aide de notre experte psychologue.

    Sommaire
    1. Des pensées intrusives plus ou moins ancrées
    2. Comment neutraliser ces pensées négatives ?

    "Je suis nulle", "C’est trop dur, je n’y arriverai jamais"... Nous sommes nombreux à avoir déjà entendu cette fameuse "petite voix" intérieure, qui nous dévalorise et vient parasiter notre esprit. Le problème ? Si ces pensées négatives ou "croyances limitantes" reviennent de façon trop régulière - nous finissons par les intégrer.

    Des pensées intrusives plus ou moins ancrées

    Lorsque des idées négatives deviennent envahissantes - et brouillent notre esprit au quotidien - difficile de ne pas se laisser submerger. Ces pensées répétées négatives brouillent en effet notre perception de la réalité et nous amènent à nous auto-saboter.

    Comment dans ce cas croire en soi, face à ce flot de pensées qui nous empêche d'aller de l'avant ?

    Pour Amélie Boukhboza, les reconnaître est déjà un premier pas.

    "Oui, nous avons des pensées négatives qui nous freinent. Ce sont des croyances négatives et limitantes sur soi plus ou moins ancrées", relate-t-elle. "Ces pensées se forment et vont être plus ou moins ancrées selon une combinaison complexe de facteurs psychologiques, environnementaux (traumatismes) et éducatifs. Les expériences précoces vécues dans l’enfance vont jouer un rôle fondamental. Les interactions avec les parents, les tuteurs de façon générale, les réponses à nos besoins affectifs, etc. contribuent à établir des schémas de pensées qui peuvent devenir limitants à l’âge adulte. Si un parent passe son temps à dire à son enfant qu’il est nul, ou lui laisse entendre qu’il n’est jamais à la hauteur de ses attentes par exemple, on risque de reproduire des schémas similaires par la suite et d’ancrer solidement ce genre de pensées sur soi. Idem, une éducation qui valorise la réussite à tout prix et la compétition peut amener à des pensées limitantes autour de la peur de l'échec ou de la comparaison constante avec d’autres".

    Or, pour les limiter, rien de mieux que d'apprendre à les repérer. En voici une liste non exhaustive :

    • "Je suis nulle" ;
    • "Je ne suis pas à la hauteur" ;
    • "Ce n’est pas de mon âge" ;
    • "Je ne suis pas assez bonne" ;
    • "Je ne mérite pas le bonheur" ;
    • "Je ne mérite pas le succès" ;
    • "Les autres sont mieux que moi" ;
    • "Je dois faire plaisir à tout le monde" ;
    • "Je suis faible" ;
    • "Je ne mérite pas d’être aimée" ;
    • "Je n’y arriverai jamais" ;
    • "Je suis impuissante" ;
    • "C’est de ma faute" ;
    • "Je ne peux pas me faire confiance".
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    Bien dans son corps, bien dans sa tête !

    Comment neutraliser ces pensées négatives ?

    Si l’influence des pairs et notamment des réseaux sociaux a un "impact significatif" sur le développement des pensées négatives, plusieurs petites astuces faciles à mettre en place permettent de diminuer ce tourbillon, commme :

    • Marcher. "Sortez marcher 15 à 30 minutes... La mobilisation du corps détournera votre esprit...
      [Courte citation de 8% de l'article original]
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