Dans les coulisses des attaques américaines contre l’Irak et la Syrie ; Que recherche Biden ?

Mehr News - 04/02
Les attaques américaines contre les positions des forces de résistance en Irak et en Syrie se sont produites alors qu’il semble qu’elles ne poursuivaient pas d’objectif précis si ce n’est celui de dissimuler les échecs de Biden et de son gouvernement dans la région.

Agence de presse Mehr, Mehdi Latifi International Group : C'est vers 23 heures vendredi (Bahman 13) que les médias mondiaux ont fait état d'attaques d'origine inconnue contre des endroits situés à la frontière entre la Syrie et l'Irak. Entre-temps, les médias américains et certains médias internationaux proches des États-Unis ont donné plus au Golan que d’autres.

Certains de ces médias ont attribué les attaques aux États-Unis et ont affirmé que les États-Unis avaient attaqué les positions des milices soutenues par la République islamique, tandis que d'autres ont nié la nouvelle des attaques américaines et l'ont attribuée au régime sioniste. Mais quoi qu’il en soit, tout le monde savait que, comme d’habitude, le bruit provenait des sources des troubles dans la région, c’est-à-dire des États-Unis ou du régime sioniste.

Il n'y a pas si longtemps, le commandement central de l'armée terroriste américaine au Moyen-Orient (CENTCOM) a annoncé avoir attaqué plus de 85 fois sept points en Irak et en Syrie. C’est après cette déclaration du Centcom que les responsables américains ont publié les unes après les autres leurs déclarations creuses et bruyantes.

Tout d’abord, ce fut le tour du président des États-Unis. Dans la première réaction à ces attaques, le président américain Joe Biden les a présentées comme une réponse aux attaques contre la base américaine en Jordanie et a affirmé que ces attaques se poursuivraient dans les prochains jours. Après l'investiture de Biden, ce fut au tour d'autres responsables américains Leurs déclarations ont réussi à faire beaucoup plus de bruit que les attentats en Irak et en Syrie. Ainsi, le secrétaire à la Guerre Lloyd Austin, le porte-parole du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, John Kirby, et de nombreux autres responsables, dont certains ne voulaient même pas être nommés, ont fait des déclarations et accordé des interviews aux médias.

Mais il n’a pas fallu longtemps pour que les médias, initiés ou non, perturbent tous les plans des États-Unis et des responsables américains. Les médias officiels syriens ont été parmi les premie...
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