Les frappes de représailles de Joe Biden contre des cibles militaires iraniennes en Irak et en Syrie vendredi soir ont constitué l’un des tests les plus risqués de sa présidence à ce jour.
Les actions du président visaient soigneusement à trouver un équilibre délicat : réfuter les accusations de leadership faible tout en évitant d’entraîner les États-Unis dans un conflit régional plus large.
M. Biden a fait face à des pressions dans son pays et à l’étranger pour réagir à l’assassinat de trois soldats américains en Jordanie le week-end dernier d’une manière qui indiquerait sans équivoque qu’il ne laissera pas les morts américaines impunies.
Mais dans la poudrière des conflits au Moyen-Orient, même l’action mi...
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