Un aperçu des pécheurs de Soho : la critique de Douglas Gordon, All I Need Is a Little Bit of Everything

Jonathan Jones - TheGuardian - 02/02
Quatre décennies de travail vidéo, allant du Dr Jekyll à l'Odyssée aux feux rouges, mettent en valeur l'obsession du bien et du mal de l'artiste lauréat de Turner.
Regard masculin… une photo de 2023EastWestGirlsBoys. Photographie : Studio perdu mais retrouvé/VG Bild-Kunst, Bonn, Allemagne 2024 Avec l'aimable autorisation de l'artiste et Gagosian
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Regard masculin… une photo de 2023EastWestGirlsBoys. Photographie : Studio perdu mais retrouvé/VG Bild-Kunst, Bonn, Allemagne 2024 Avec l'aimable autorisation de l'artiste et Gagosian
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Un aperçu des pécheurs de Soho : la critique de Douglas Gordon, All I Need Is a Little Bit of Everything

Gagosian Grosvenor Hill, Londres Quatre décennies de travail vidéo allant de Dr Jekyll à une odyssée aux feux rouges mettent en valeur l'obsession de l'artiste primé au Turner pour le bien et le mal.

Les convictions éthiques animent de nombreux artistes du 21e siècle, mais Douglas Gordon est un autre type de moraliste. Les problèmes qui le hantent sont bibliques. Il est obsédé par la nature du bien et du mal, semblant croire au péché et à l'existence de l'âme humaine.

Confessions of a Justified Sinner, l'œuvre vidéo qui lui a valu le prix Turner en 1996, distille parfaitement ses préoccupations métaphysiques. C'est l'un des vieux films mais aussi des goodies, diffusé sur un tas colossal d'écrans de télévision au Gagosian, faisant partie d'une anthologie portable intitulée Pretty Much Every Film and Video Work from About 1992 Until Now, mise à jour depuis sa projection au Hayward il y a vingt ans. . Le visage de Fredric March, ralenti, affiché en écran partagé en «...
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