Les grands constructeurs automobiles pourraient utiliser de l’aluminium chinois produit grâce au travail forcé des Ouïghours, selon un groupe de défense des droits.

APNews - 01/02
TAIPEI, Taiwan (AP) — Les constructeurs automobiles, dont Tesla, General Motors, Volkswagen et Toyota, ne parviennent pas à garantir qu'ils n'ont pas recours au travail forcé dans le cadre de leurs chaînes d'approvisionnement en Chine, selon un rapport publié jeudi par Human Rights Watch.

TAIPEI, Taiwan (AP) — Les constructeurs automobiles, dont Tesla, General Motors, Volkswagen et Toyota, ne parviennent pas à garantir qu'ils n'ont pas recours au travail forcé dans le cadre de leurs chaînes d'approvisionnement en Chine, selon un rapport publié jeudi par Human Rights Watch.

L’organisation à but non lucratif basée aux États-Unis a lié certains des plus grands constructeurs automobiles du monde à l’aluminium qui aurait été produit grâce au travail forcé des Ouïghours et d’autres minorités ethniques dans la région occidentale du Xinjiang en Chine et dans d’autres régions du pays.

La Chine est accusée de mener des programmes de transfert de main-d'œuvre dans lesquels les Ouïghours et d'autres minorités turques sont forcés de travailler dur dans des usines dans le cadre d'une longue campagne d'assimilation et de détention massive.

Un rapport des Nations Unies publié en 2022 a révélé que la Chine pourrait avoir commis des crimes contre l'humanité au Xinjiang, où plus d'un million d'Ouïghours auraient été arbitrairement détenus dans le cadre de mesures qui, selon le gouvernement chinois, visaient à cibler le terrorisme e...
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