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Pourquoi la mini-série documentaire sur Elissa mérite d’être regardée
LOrientLeJour -
31/01
It’s OK. En français, ça va, rien de grave. It’s OK, une formule a priori commune, presque protocolaire, qu’on emploie depuis que le monde est monde, mais qu’Elissa, gigantesque popstar libanaise,...
It’s OK. En français, ça va, rien de grave. It’s OK, une formule a priori commune, presque protocolaire, qu’on emploie depuis que le monde est monde, mais qu’Elissa, gigantesque popstar libanaise, rien qu’en la prononçant à sa manière (tsoké) et à répétition, rien qu’en en faisant sa marque de fabrique linguistique, l’a transformée en une expression dont on croirait qu’elle détient les droits aux Moyen-Orient.
Il aura suffi en ce sens d’une première vidéo devenue virale, datant d’il y a une dizaine d’années, donc bien avant l’ère des vidéos virales où, lors d’un entretien suivant l’une de ses représentations, Elissa répond, exaspérée, «3adé, it’s OK » à une question d’une journaliste visant à la coincer. Très vite, l’extrait de cet entretien se répand partout sur la toile, dans la presse et les médias, suscitant une avalanche de réactions, au mieux comiques et, au pire, comme d’habitude, pleines de venin à l’encontre de l’artiste. En ce sens, que ce soit pour ses interventions chirurgicales ratées (et c’est elle qui l’avoue en premier, en n’attendant l’avis de personne), pour sa vie privée cabossée, pour ses opinions politiques qu’elle dévoile sans concessions et surtout... [Courte citation de 8% de l'article original]
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