Revue Argylle – sourire narquois insupportablement satisfait d'une câpre d'espionnage de Matthew Vaughn

Peter Bradshaw - TheGuardian - 31/01
Ce qui aurait pu être un film amusant est plutôt auto-admiratif avec un méta-récit ennuyeux, des camées téléphonées et une performance principale épouvantable.
Tout l’intérêt d’un shooting de couverture de magazine masculin… Dua Lipa et Henry Cavill en Argylle. Photographie : Peter Mountain
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Tout l’intérêt d’un shooting de couverture de magazine masculin… Dua Lipa et Henry Cavill en Argylle. Photographie : Peter Mountain
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Revue Argylle – sourire narquois insupportablement satisfait d'une câpre d'espionnage de Matthew Vaughn

Ce qui aurait pu être un film amusant est plutôt auto-admiratif avec un méta-récit ennuyeux, des camées téléphonées et une performance principale épouvantable.

Le rectangle de l'écran lui-même semble se plier et se tordre en un sourire narquois géant et satisfait de soi pour une câlin insupportablement suffisant du réalisateur Matthew Vaughn. Il a tout l’intérêt d’une couverture de magazine masculin : mince, fragile, chargé d’un méta-récit ennuyeux et d’un jeu d’acteur douteux, et bénéficiant d’un défilé vierge de camées téléphoniques des acteurs de soutien. Argylle est un pitch d'ascenseur de haut concept coincé entre les étages, un morceau de contenu de franchise potentie...
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