Un présumé meurtrier a été ciblé grâce à des banques de généalogie génétique

Le Devoir - 30/01
La méthode d’enquête en biologie judiciaire est admise au procès du présumé meurtrier de Guylaine Potvin, une première.

Il s’agit d’une première au Québec : une nouvelle technique d’enquête scientifique fondée sur l’ADN du chromosome Y a été présentée dans un procès criminel, après avoir été utilisée par les policiers pour résoudre le meurtre d’une étudiante commis il y a plus de 20 ans à Jonquière.

Le nom de famille « Grenon », celui de l’homme accusé du meurtre de Guylaine Potvin, a été identifié à l’aide de données d’ADN disponibles sur Internet, et concordait avec celui retrouvé sur la scène du crime, a détaillé en salle de cour une experte en biologie judiciaire.

Le témoignage de Valérie Clermont Beaudoin a été rendu mardi matin au procès criminel de Marc-André Gren...
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