«L'Italie sera à l'avant-garde pour répondre aux besoins en hydrogène de l'Union européenne d'ici 2030 : elle le produira et sera également une plaque tournante pour les importations en provenance d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient». En attendant, le pays verra bientôt le déclenchement d’interventions colossales pour la production d’énergie à partir de sources renouvelables : « À commencer par les grands parcs éoliens offshore ». Le décret "sécurité énergétique" (n. 181 du 12/09/2023), qui vient d'être approuvé, avec amendements, par la chambre et en attente du feu vert définitif du sénat (il va aujourd'hui à la chambre), débloque quelque chose comme «30 milliards d'euros d'investissements". Intervenant au VIIe Forum des comptables et experts comptables, organisé par ItaliaOggi, le ministre de l'Environnement et de la Sécurité énergétique, Gilberto Pichetto Fratin, a révélé la stratégie énergétique du gouvernement, qui inclut également l'énergie nucléaire. Et il n’archive pas les moteurs à combustion interne du secteur automobile. Sur les bandes figurent également les règles d'engagement du GSE (Energy Services Manager, ndlr) pour l'accès aux incitations en faveur des nouvelles communautés énergétiques nationales : « Elles verront le jour prochainement, elles sont déjà en place », révèle le ministre.
Demande. Le gouvernement a reçu la confiance de la Chambre des députés sur le décret énergie. Le texte est au Sénat pour approbation finale. Il existe de nombreuses nouvelles fonctionnalités, étant donné qu'elles vont de l'énergie géothermique aux sources renouvelables, des bioliquides durables à l'énergie éolienne offshore. Mais commençons par combien cela vaut...
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