L’incohérence démocratique des accords avec le crime organisé

Infobae - 28/01
Le crime conclut des accords pour gagner du temps, obtenir des avantages, pour survivre, pour ne pas s'y conformer et encore moins pour perdre le pouvoir.
Le dictateur du Venezuela, Nicolas Maduro, dans une image d'archive. EFE/Miguel Gutiérrez

La réalité et l’histoire montrent que lorsque les gouvernements démocratiques concluent des accords avec le crime, c’est le crime qui ne s’y conforme pas et obtient des avantages qui lui permettent de continuer à violer l’ordre qu’il cherchait à protéger ou à rétablir. Le crime accepte de gagner du temps, d'acquérir des avantages, de survivre, de ne pas se conformer et encore moins de perdre le pouvoir, comme l'a démontré la dictature du Venezuela qui, en rompant le soi-disant « accord de la Barbade », commet davantage de crimes pour organiser des élections au Venezuela. dictature et conserver le pouvoir indéfiniment.

La Convention des Nations Unies contre la criminalité transnationale organisée ou Convention de Palerme définit dans son article 2 « a) « Groupe criminel organisé » désigne un groupe structuré de trois personnes ou plus qui existe depui...
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