Anatomie d'un coucher de soleil, par René Gastelumendi

René Gastelumendi - La República - 26/01
Il me reste ce coucher de soleil sans fin, je me retrouve avec mon fantasme selon lequel, si le paradis existe, il est adapté à chacun et que, pour moi, ce sera un crépuscule éternel. »

Des soi-disant opacarophiles, c'est-à-dire ces personnes qui « souffrent » d'opacarophilie, qui sont fans de couchers de soleil et qui cherchent toujours un meilleur endroit pour les contempler et les admirer, à ceux qui les apprécient de manière moins passionnée, mais qui profitez-en, les couchers de soleil représentent un moment de la journée où il semble que quelque chose de spécial se produit, va se produire ou s'est produit : un baiser, un souvenir, un câlin, un espoir, un calme, une douce tristesse, un changement. Dans la célèbre œuvre d'Antoine de Saint-Exupéry, Le Petit Prince, qui est la première relation littéraire qui vient à l'esprit, par exemple, les couchers de soleil sont un élément récurrent et jouent un rôle fondamental dans l'évolution du personnage principal.

Le Petit Prince considère les couchers de soleil comme un moment magique qu'il convient de contempler avec attention car il nous connecte à notre essence. En effet, c'est lors d'un de ces couchers de soleil que le personnage rencontre l'aviateur, qui deviendra son ami et confident...
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