"Je ne dis jamais qu'un film que je fais est important mais, là, c'est le cas", assure-t-elle à l'AFP à propos de ce rôle sur la banalité du mal, où l'insouciance d'une vie bourgeoise côtoie la mort d'un million de Juifs européens dans ce camp entre 1940 et 1945.
"J'évite de répondre à cette question car c'est bizarre de dire que quelque chose a été dur quand on est à un tel endroit (à Auschwitz, ndlr), tout est à remettre en perspective. Q...
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