DIRECT. Les premiers agriculteurs arrivent devant la préfecture à Nantes

Ouest France - 25/01
Un rassemblement est organisé à Nantes ce jeudi 25 janvier, à 11 h 30. Avant cette heure, des agriculteurs de Loire-Atlantique organisent des opérations escargots sur plusieurs axes routiers du département pour se regrouper ensuite devant la préfecture.

Les agriculteurs de Loire-Atlantique entendent rejoindre le mouvement national de protestation. Une opération escargots est organisée ce jeudi 25 janvier. Les agriculteurs se regrouperont ensuite devant la préfecture de Nantes à 11 h 30.

À l'appel de la FDSEA et des JA, des agriculteurs partiront de plusieurs endroits du département : Pontchâteau à 9 h 30, Puceul à 10 h, Viais à 10 h, Carquefou à 10 h et Chaume-en-Retz à 10 h.

De son côté, la Confédération paysanne de Loire-Atlantique donne rendez-vous entre 12 h et 14 h, pour bloquer le rond-point de la porte d’Armor, près d’Atlantis, à Saint-Herblain.

Comme partout en France, les agricutlteurs mettent en avant un catalogue de revendications, parmi lesquelles la hausse des charges, le retard des paiements européens, les normes excessives, le non-respect de la loi EGALIM ou encore la sur-administration et l’accaparement du foncier.

Mettre la pression
Les agriculteurs attendent des réponses de l'État. | FRANCK DUBRAYVoir en plein écran
Les agriculteurs attendent des réponses de l'État. | FRANCK DUBRAY
À la préfecture

Les premiers agriculteurs viennent d'arriver à la préfecture, à Nantes.

Des contrôles, des normes… mais moins de consommateurs

Depuis janvier, on a des satellites qui passent tous les trois jours au-dessus de nos champs pour nous contrôler. On a la visite des policiers de l’eau. On nous impose des normes impossibles à tenir financièrement sauf à augmenter considérablement les prix. Mais en face, les consommateurs ne sont plus au rendez vous ! À la laiterie Saint-Père, ils sont obligés de vendre le lait bio en conventionnel, il n’y a plus de clients !

— Antoine Lemasson, jeune agriculteur installé en Gaec a Chauvé, dans le pays de Retz.
« On marche sur la tête »

On marche sur la tête parce que la souveraineté alimentaire en France continue de disparaître et on plombe l’agriculture française par des injonctions administratives et environnementales, des charges qui augmentent. On est revenu dans l’ancien m...
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