Critique : L’Orchestre de Philadelphie se réjouit et lutte dans le jazz

New York Times - 24/01
Au Carnegie Hall, un programme de Stravinsky, Weill et Gershwin librement improvisé a mis en lumière un dialogue entre jazz et musique classique.

Une grande partie de la musique classique du XXe siècle doit beaucoup au jazz. Et alors que sur le papier, le concert de l’Orchestre de Philadelphie au Carnegie Hall de mardi soir était organisé dans le cadre d’un festival dans la salle, Fall of the Weimar Republic : Dancing on the Precipice, le sous-texte était le jazz américain.

Les trois compositeurs au programme (Stravinsky, Weill et Gershwin) aimaient ce style et, à un degré ou à un autre, y faisaient référence dans leur musique. Bien que Stravinsky soit basé en Europe lorsqu'il a créé « Petrouchka » en 1911, il était déjà citoyen américain lorsqu'il a révisé cette pièce e...
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