Au lendemain de la mort d’une agricultrice, « la rage » et les blocages continuent

Maxime Birken avec AFP - Huffpost FR - 24/01
Démarré jeudi dernier en Occitanie par un blocage d’autoroute, le mouvement de contestation s’est depuis étendu à toute la France et se renforce encore avec le décès d’une agricultrice et sa fille mardi.
PHILIPPE LOPEZ / AFP Un rassemblement d’agriculteurs sur le périphérique de Bordeaux, désormais bloqué pour permettre de faire entendre les revendications de toute une profession.
PHILIPPE LOPEZ / AFP
Un rassemblement d’agriculteurs sur le périphérique de Bordeaux, désormais bloqué pour permettre de faire entendre les revendications de toute une profession.

AGRICULTURE - En Gironde, comme sur de nombreuses autres routes de l’Hexagone, la « rage » est devenue le principal mot d’ordre. Déjà mobilisés avec force depuis la semaine dernière pour exprimer leur malaise, les agriculteurs ont trouvé un nouveau facteur de mobilisation avec la mort d’Alexandra, agricultrice et mère de famille décédée mardi après avoir été fauchée par une voiture sur un barrage d’agriculteurs en Ariège.

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Par conséquent, la mobilisation s’accentue encore en France ce mercredi 24 janvier, avec des barrages routiers de plus en plus présents pour faire pression sur le gouvernement Attal et ainsi obtenir des réponses à leur colère mais aussi à leurs revendications parfois très diverses.

Ce mercredi, c’était particulièrement le cas à Bordeaux, où cet axe névralgique entre la capitale française et l’Espagne a été ciblé très tôt par les manifestants. Ainsi, les voies de la rocade bordelaise étaient occupées par près de 200 tracteurs avant six heures du matin. À hauteur de l’échangeur avec l’A89/N89 (direction Clermont-Ferrand), les voies ont même été coupées dans les deux sens de la circulation, comme vous pouvez le voir sur les images ci-dessous.

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