Dernièrement, j’ai souvent écrit sur les conséquences de la dichotomie Est/Ouest, qui occupe une place décisive dans le monde « mental » turc. "Comment pourrais-je ne pas l'être?" J'ai envie de dire. Nous avons vécu le centième anniversaire de la « République », à laquelle une certaine partie de la société est liée par des liens « de cœur » ; Nous avons vécu cet anniversaire sous la férule d'un mouvement politique des plus contraires à la philosophie fondatrice, aux valeurs et aux aspirations de la République, et qui est non seulement « contraire » mais aussi carrément « hostile » à bien des égards. Pas seulement sur une période de quelques années. Plus de vingt ans... Ce ne serait pas une grande surprise si cela durait encore plus longtemps. Dans ce cas, que dit-on de cette « République centenaire » ? La société a-t-elle accepté et digéré ce régime et ce qu’il a apporté ? On dirait qu’il n’a pas très bien digéré, qu’en pensez-vous ?
Mais une partie importante de la société est engagée dans l’occidentalisation. En d’autres termes, il existe un segment de la société qui est occidentalisé et semble favorable à une occidentalisation plus poussée, et il existe également un segment qui rejette la politique d’occidentalisation et s’y oppose. Ces deux segments de la société forment deux « fronts » à peu près équivalents. C’est la situation sur laquelle nous écrivons souvent et que nous tenons pour acquise.
Aujourd’hui, je veux dire quelque chose non pas à ce sujet, mais à quel point les gens que nous appelons « occidentaux » sont occidentaux. Parce que ce n’est pas une situation simple et claire. Choisissons un exemple moyen dans le segment moyen des « lecteurs/écrivains ». Qu'il y ait une personne représentative en ce qui concerne « l'intelligence ». Lorsqu'un sujet est évoqué sur l'Occident et les Occidentaux, on voit qu'il s'exprime de manière très critique. Par exemple, une question telle ...
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