La revue Holdovers – une masterclass sur la mélancolie avec Paul Giamatti et Da’Vine Joy Randolph

Wendy Ide - TheGuardian - 21/01
Le réalisateur de Sideways, Alexander Payne, retrouve la star de ce film pour un récit se déroulant dans les années 70 sur les vacances de Noël laissées pour compte dans un internat, aussi douloureux que drôle.
« Déçu par la vie » : Dominic Sessa, Da’Vine Joy Randolph et Paul Giamatti dans The Holdovers. Photographie : Seacia Pavao
« Déçu par la vie » : Dominic Sessa, Da’Vine Joy Randolph et Paul Giamatti dans The Holdovers. Photographie : Seacia Pavao
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La revue Holdovers – une masterclass sur la mélancolie avec Paul Giamatti et Da’Vine Joy Randolph

Le réalisateur de Sideways, Alexander Payne, retrouve la star de ce film pour un récit se déroulant dans les années 70 sur les vacances de Noël laissées pour compte dans un internat, aussi douloureux que drôle.

Un professeur capricieux et impopulaire, Paul Hunham (Paul Giamatti) ; un étudiant brillant et abrasif, Angus (Dominic Sessa) ; et Mary (Da'Vine Joy Randolph), la cuisinière en chef de l'école et une mère récemment endeuillée, se retrouvent obligées de passer les vacances d'hiver ensemble dans une académie d'élite de la Nouvelle-Angleterre par ailleurs vide dans le formidable retour doux-amer d'Alexander Payne au cinéma américain classique de les années 1970. C’est le meilleur film de Payne depuis Sideways (2004), et comme lui, il présente une superbe performance de Giamatti dans le rôle d’un homme obstinément peu aimable et difficile. Un film de Noël, accompagné d'une couche de neige atmosphérique et d'une sélection de chants de chorales scolaires a cappella difficiles, il s'agit de trouver la famille là où on l'attend le moins...
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