Qu’ils l’admirent ou la dénigrent, tous les gens qui ont un jour croisé la route d’Amélie Oudéa-Castéra s’accordent sur un point : la nouvelle ministre de l’Education nationale, de la Jeunesse, des Sports et des Jeux olympiques et paralympiques est de la trempe des combattantes. Ça tombe bien, il lui faudra au moins ça pour sortir du bourbier dans lequel elle s’est empêtrée toute seule après sa prise de parole polémique au sujet de la scolarisation de ses enfants dans la très controversée école privée Stanislas (6e arrondissement de Paris). En quelques mots, prononcés d’une voix très calme (sa marque de fabrique), la ministre du nouveau gouvernement Attal s’est mis les puissants syndicats de l’EN et toute l’opposition à dos, en réussissant l’exploit de rendre la nomination de Rachida Dati à la Culture quasiment anecdotique.
« Elle va s’en sortir parce qu’elle a été vivement soutenue par le président de la République et que jusque-là, elle avait quasiment effectué un sans-faute en politique, relate Gaspard Ga...
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