Un juge kenyan a déclaré mercredi qu'un chef de secte apocalyptique qui, selon les autorités, avait ordonné à ses partisans de mourir de faim, devait subir une évaluation de sa santé mentale avant que les procureurs ne l'inculpent officiellement du meurtre de 191 enfants.
Les accusations portent sur la découverte en avril dernier de charniers dans la forêt de Shakahola, au sud-est du Kenya, où des centaines de personnes étaient venues suivre les enseignements du chef de la secte, Paul Nthenge Mackenzie, ancien chauffeur de...
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