Pour sa première exposition chez Michel Rein et, en l’occurrence, chez Patrick Vanbellinghen, vieux baroudeur de l’art en notre capitale et gardien de cet espace bruxellois justement situé à un angle de rue qui lui confère visibilité sur plusieurs fronts, d’où que l’on vienne, le Liégeois Marc Angeli (Bruxelles, 1954) a fait fort, dans la discrétion.
Ses peintures – qui ne sont, à proprement parler, ni des tableaux, ni des œuvres d’art armoriées d’encadrements choisis – sont disposées sur les murs sans trop d’apprêt, un peu comme elles viennent, pour nous proposer un dialogue qui ne serait ni de bois, ni de pierre, quand bien ces matériaux à l’état natif nous réservent-ils, ici et là, des surprises.
C’est à notre ami Claude Lorent que l’on doit cette mise au parfum d’un créateur qui se montre peu et peaufine son ouvrage loin...
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