La cyberattaque à l’AIB remet la revendication d’un nouvel aéroport sur le tapis

LOrientLeJour - 12/01
La cyberattaque dont a fait l’objet l’Aéroport international de Rafic Hariri de Beyrouth, dans la nuit du 7 au 8 janvier, a relancé le débat sur l’opportunité d’ouvrir un second aéroport, celui...

La cyberattaque dont a fait l’objet l’Aéroport international de Rafic Hariri de Beyrouth, dans la nuit du 7 au 8 janvier, a relancé le débat sur l’opportunité d’ouvrir un second aéroport, celui de Qleiaat (Akkar) ou de Hamat (Batroun), tous les deux situés dans le Nord. Les messages politiques affichés sur les écrans des départs et arrivées – piratés ainsi que le  système de gestion des bagages – accusant le Hezbollah de mainmise sur l’AIB sont venus confirmer les craintes de l’opposition qui avait soulevé à maintes reprises des failles sécuritaires à l’aéroport.

 « L’Aéroport international de Beyrouth n’est pas l’aéroport du Hezbollah ni de l’Iran. Hassan Nasrallah, tu n’auras plus aucun défenseur si le Liban est entraîné dans une guerre dont tu assumeras la responsabilité et les conséquences. (…) Vous avez fait sauter notre port après y avoir fait entrer des armes. Que l’aéroport soit libéré du joug du mini-État », affichaient les écrans le jour de la cyberattaque. Des mises en garde qui ra...
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