« Être ou ne pas être ? » C’est la question posée à Jason Statham dans « The Beekeeper », une entrée délirante dans le genre florissant des films d’action sur les flingueurs qui annoncent une carrière différente sur leur LinkedIn. (Voir aussi : « The Painter » et « The Bricklayer », tous deux sortis la semaine dernière.) Le précédent shoot-em-up du réalisateur David Ayer, « The Tax Collector », était terriblement court en plaisanteries sur les audits. Lui et le scénariste Kurt Wimmer n’ont pas commis cette erreur ici. Prenez une gorgée d'hydromel chaque fois que Statham jure de protéger la ruche – pa...
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