Novembre 2028. La crise migratoire est devenue la préoccupation principale des populations européennes. Dans un tiers des pays de l'Union européenne (UE), des gouvernements d'extrême droite et de droite dure sont au pouvoir. Pendant ce temps, les États-Unis font face à une crise constitutionnelle sans précédent: après sa victoire en novembre 2024, le président Donald Trump a décidé de se représenter en 2028, arguant que, ayant déjà gagné trois fois (2016, 2020 (sic) et 2024), la limite de deux mandats ne s'applique plus à lui.
En Ukraine, le gouvernement de Kiev dénonce le non-respect par la Russie des dispositions consécutives à l'accord de paix du printemps 2025. Prétextant un blocus inacceptable de l'oblast de Kaliningrad par la Lituanie et la Pologne, la fédération de Russie lance une attaque surprise contre les pays baltes, le 1er novembre 2028. En quelques heures, les armées d'Estonie, de Lettonie et de Lituanie subissent de lourdes pertes. L'article 5 de la charte de l'OTAN est aussitôt invoqué –celui-ci prévoyant une assistance mutuelle en cas d'agression armée envers un des membres de l'Alliance transatlantique.
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Le lendemain, la Pologne déclare la guerre à la Russie. Confrontés directement à une guerre de haute intensité, la France, l'Allemagne et le Royaume-Uni consultent la Maison-Blanche avant de s'engager dans le conflit. Le 4 novembre, Donald Trump s'exprime pour la première fois sur la situation: il vient de s'entretenir avec le président russe qui lui a promis la cessation...
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