Le Parlement norvégien a voté mardi autorisant l'ouverture de certaines parties de la mer de Norvège à l'exploration minière des fonds marins, une décision qui reflète la demande internationale croissante pour les métaux nécessaires à la fabrication de batteries pour véhicules électriques dans le monde entier.
La décision ouvre la voie aux prospecteurs pour rechercher des gisements dans les fonds marins entre la Norvège et le Groenland, principalement au-dessus du cercle polaire arctique, dans les zones relevant de la juridiction nationale de la Norvège.
Les propositions d'exploration minière dans les eaux internationales et dans les zones côtières comme celles au large de la Norvège se sont heurtées à une vive opposition de la part des écologistes qui affirment que l'on n'en sait pas assez sur la vie au fond de la mer pour autoriser l'exploitation minière.
Dans un premier temps, les travaux menés en Norvège consisteront à collecter des informations sur la quantité de métaux présents dans les fonds marins et sur les dommages que l'exploitation minière à grande échelle pourrait causer à la vie aquatique.
Le Parlement devra réexaminer le projet avant de permettre le démarrage de l'exploitation minière industrielle des fonds marins.
La Norvège rejoint une liste croissante de pays – dont le Japon, la Nouvelle-Zélande, la Namibie et les îles Cook dans le Pacifique Sud – qui, ces dernières années, ont envisagé ou pris des mesures en faveur de l'exploitation minière...
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