D’abord l’indignation face aux salutations romaines (qui avaient toujours été là, même dans le passé), puis les insinuations infondées sur la prétendue permissivité des Digos. Et enfin la tentative d'utiliser le geste répréhensible des nostalgiques pour attaquer le gouvernement. Pour comprendre le « jeu » de la gauche sur les commémorations d'Acca Larentia, il suffit d'observer la séquence des faits : en moins de vingt-quatre heures, les camarades ont déplacé l'attention de l'épisode incriminé vers la sphère parlementaire pour tenter d'entraîner le ...
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