Depuis sa création en 2010, le Ramdam a réussi à s’imposer dans le paysage des festivals de cinéma francophones, en fédérant une vraie communauté de “spect-acteurs” venus d’un peu partout, notamment du nord de la France. Et ce grâce à une thématique forte : projeter des films qui interrogent la société et la modernité.
Ce 12 janvier, le Ramdam s’ouvrira ainsi avec Femme de Sam H. Freeman et Ng Choon Ping, thriller britannique dévoilé au Panorama de la Berlinale il y a un an, qui met en scène une drag queen cherchant à se venger de son agresseur homophobe. Il sera également question de l’univers des drag queens dans Solo de la Québécoise Sophie Dupuis, sur un jeune transformiste tentant de renouer avec sa mère, chanteuse d’opéra à succès.
Le 22 janvier, en clôture, le “Festival du film qui dérange”, comme il se surnomme, dévoilera en avant-première One Life de James Hawes. Porté par Helena Bonham Carter, Anthony Hopkins et Jonathan Pryce, ce drame historique britannique revient sur le sauvetage, à la veille de la Seconde Guerre mondiale, de centaines d’enfants d’Europe centrale menacés par les Nazis.
Marraine du festival depuis son lancement, la comédienne Lubna Azabal ne sera pas présente cette année à Tournai. Elle est néanmoins à l’affiche d’Amal de Jawad Rhalib (connu pour ses documentaires El Ejido, la loi du profit en 2008 et Au te...
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