VIDÉO - Agriculture, animaux... Qui sont les gagnants et les perdants de l'arrivée du froid ?

LCI - 07/01
[VIDÉO] - Alors qu’une vague de froid déferle sur la France, ces températures glaciales sont une très bonne nouvelle pour certains agriculteurs, ou encore pour les fauves en hibernation. En revanche, en plein hiver, les médecins voient les virus et les infections bondir. Les journalistes du 20H de TF1 font le point sur les gagnants et les perdants du grand froid.

Alors qu’une vague de froid déferle sur la France, ces températures glaciales sont une très bonne nouvelle pour certains agriculteurs, ou encore pour les fauves en hibernation.
En revanche, en plein hiver, les médecins voient les virus et les infections bondir.
Les journalistes du 20H de TF1 font le point sur les gagnants et les perdants du grand froid.

Philippe Gaillard attendait le froid avec impatience. "On a besoin de minimum -5°C pendant quinze jours à trois semaines, voire un mois", rapporte ce producteur de pommes dans le Calvados, face à la caméra du 20H de TF1. Pour ses pommiers, cet agriculteur a effectivement besoin d'au moins 800 heures de froid par an. Cela permet l’arrêt de la sève, c’est-à-dire que l’arbre se met au repos afin de fleurir au printemps. "Ça nous permet d’avoir un repos végétatif total de l’arbre et d'éviter que les bourgeons se développent trop vite. Le froid peut également avoir un impact sur la vie des insectes nuisibles dans le verger", indique-t-il dans le reportage visible en tête de cet article.

Davantage d'infections respiratoires

Mais alors, qu’en est-il pour la santé des humains ? Selon les médecins, une baisse de températures entraîne moins d’allergies au pollen, mais davantage de rhumes. "Il faut faire très attention avec le froid, car cela peut donner plus d’infections respiratoires, et plus de crises d'asthme", explique l’allergologue Marie-Laure Megret-Gabeaud. Mieux vaut donc bien se couvrir. 

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En revanche, du côté des fauves, notamment dans les zoos, la baisse de températures est indispensable pour refaire leur pelage et tuer les parasites. Dans un parc animalier à côté de Chartres (Eure-et-Loir), les ours se préparent enfin à l’hiver. "Il fait carrément son nid", décrit Patrick Volas, fondateur du zoo-refuge La Tanière, en montrant un ours en train d'entasser de la paille. "Ils ont développé non seulement une couche de graisse, qu’on voit sous forme de bosse dans leur dos, mais aussi une couche de poils énorme. Ils vont se mettre en économie d’énergie. Ils n’hibernent pas mais ils hivernent, c’est-à-dire qu’ils sont au ralenti." Ces animaux passeront désormais 80% de leur temps à dormir, jusqu’à l’arrivée du printemps. 

L.H | Reportage : Elena Despatureaux, Fabrice Maillard, Nathalie Pellerin

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