Harvard s'est ternie avec la débâcle de Claudine Gay

New York Post - 05/01
Dans un texte d'adieu, Claudine Gay s'est dite victime de « démagogues » qui avaient « utilisé » sa présidence comme une arme pour « saper les idéaux qui animent Harvard depuis sa fondation ».

Que faut-il faire pour échouer à Harvard ?

Avant, c’était assez clair.

Il fallait être surpris en train de tricher.

Ou faire quelque chose de si scandaleux que cela vous ferait expulser du campus.

Pas plus.

Aujourd’hui, Harvard est une institution qui considère que l’antisémitisme est acceptable et que le plagiat est acceptable.

Il n’y a pas si longtemps, un étudiant aurait été expulsé pour l’un ou l’autre de ces péchés.

Aujourd’hui, le président s’est fait prendre sur les deux fronts.

Et le conseil d’administration de l’université l’a soutenu.

Même lorsqu’elle a décidé de démissionner cette semaine, elle et ses partisans sont passés en mode « victimisation » à part entière.

Rien n'était de sa faute.

Dans un amer adieu, Gay a déclaré qu’elle était victime de « démagogues » qui avaient « armé » sa présidence pour « saper les idéaux qui animent Harvard depuis sa fondation : l’excellence, l’ouverture, l’indépendance et la vérité ».

Si tels sont les idéaux qui animent Harvard, alors ce sont ceux que Gay elle-même a foulés aux pieds. Avec son manque de distinction académique, son manque total d'érudition, son plagiat et son apitoiement sur son...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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