Le prez Messenger Richard « Mad Dog » Beckman quitte alors que le site d’information perdant de l’argent commence les licenciements

New York Post - 02/01
Avant son lancement, Beckman affirmait avec audace que The Messenger générerait plus de 100 millions de dollars de revenus en 2024, attirerait 100 millions de lecteurs mensuels et embaucherait des centaines de journalistes.

Le président de la startup de presse en difficulté The Messenger a annoncé mardi qu'il quittait l'entreprise alors qu'elle entame une nouvelle vague de licenciements.

Richard Beckman, un ancien cadre de Condé Nast dont le style commercial agressif lui a valu le surnom de « Mad Dog », était chargé de générer des revenus pour le site Web, lancé en mai dernier.

Avant le lancement de The Messenger, Beckman affirmait avec audace dans un profil du New York Times que le site générerait plus de 100 millions de dollars de revenus en 2024, attirerait 100 millions de lecteurs mensuels et embaucherait des centaines de journalistes à travers le pays.

Mais des sources proches du dossier ont déclaré que Beckman était « très en deçà » de ce...
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