Pourquoi happy hour rime presque toujours avec alcool ?

Lise Abou Mansour - 20minutes - 02/01
Associées à l’alcool, ces « heures joyeuses » doivent pourtant également s’appliquer aux boissons non alcoolisées depuis une mesure prise en juillet 2009
Tchin ! — Pavel Danilyuk
  • En ce début de Dry January, 20 Minutes s’intéresse aux happy hours, ces heures de fin d’après-midi durant lesquelles des prix mini s’appliquent à plusieurs boissons dans les bars.
  • Associées à l’alcool, ces « heures joyeuses » doivent également s’appliquer aux boissons non alcoolisées depuis une mesure prise le 21 juillet 2009 (aka l’article L. 3323-1 du Code de santé publique).
  • Pourtant, force est de constater que les établissements appliquent rarement cette mesure. Et lorsqu’ils le font, c’est quasi exclusivement sur des « mocktails » aux prix pas si réduits. Pourquoi ? 20 Minutes a cherché à savoir.

Vendredi, 18h45, Paris. L’ardoise affichant les « happy hours » trône à ma droite. Les prix sont plus qu’alléchants. Jusqu’à 20 heures, le cocktail est à 5 euros, la pinte à 4 et le verre de vin à 3,5. Pas de bol, ce soir, j’ai décidé de ne pas boire d’alcool. Optimiste, j’ouvre la carte, à la recherche d’un breuvage sympa et économique. Résultat : des sodas ou des sirops à l’eau à… 5 euros. CINQ EUROS ! Ma copine n’hésite pas (et je la comprends). Elle opte pour la bière. J’ai envi...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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