Vendredi, 18h45, Paris. L’ardoise affichant les « happy hours » trône à ma droite. Les prix sont plus qu’alléchants. Jusqu’à 20 heures, le cocktail est à 5 euros, la pinte à 4 et le verre de vin à 3,5. Pas de bol, ce soir, j’ai décidé de ne pas boire d’alcool. Optimiste, j’ouvre la carte, à la recherche d’un breuvage sympa et économique. Résultat : des sodas ou des sirops à l’eau à… 5 euros. CINQ EUROS ! Ma copine n’hésite pas (et je la comprends). Elle opte pour la bière. J’ai envi...
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