Pour limiter les rejets de plastique dans les océans, nous aurions dû voir débarquer dès 2024 en France de nombreux lave-linge équipés de filtres à microplastiques, justement. Grundig, Samsung, Electrolux s’étaient d’ailleurs mis au pas et avaient proposé qui des systèmes de filtration externes, qui des appareils munis directement de ces mêmes filtres…
Las, il semble bien que cette bonne résolution ait du plomb dans l’aile. Selon nos sources, le gouvernement aurait renoncé à cette directive devant les difficultés de mise en place et le peu d’impact qu’aurait finalement cette mesure. Le septième continent devrait donc continuer à s’enrichir de particules de plastique arrachées aux vêtements des foyers français durant le lavage et rejetés sans vergogne dans les océans.
© Samsung
À peine a-t-il eu le temps de s’habituer à l’indice de réparabilité sur les lave-linge que le consommateur va devoir apprendre à décoder le nouvel indice de durabilité. Prenant en compte la réparabilité, cette nouvelle note, toujours sur 10, s’appuie sur un second critère, la fiabilité. Ces deux sous-notes sont elles-mêmes calculées grâce à de très nombreux indices que le consommateur curieux pourra consulter sur simple demande en magasin ou sur Internet.
“L'objectif est d'inciter les consommateurs à faire durer leurs produits en privilégiant l'achat de modèles plus robustes, en les entretenant davantage et en les réparant”, explique le ministère de la Transition Écologique. On espère que ce nouveau mode de calcul connaîtra plus de succès que son prédécesseur, qui se voit donc remplacer après seulement trois ans d'existence.
Longtemps pointées du doigt en raison des déchets qu'elles génèrent, les cafetières à capsules veulent redorer leur blason en se rendant désormais compatibles avec des capsules compostables ou recyclables. Si les dosettes E.S.E (en papier) de Philips Senseo ou Malongo, par exemple, prenaient le contre-pied des capsules en plastique (Dolce Gusto) ou Nespresso (en aluminium), c'est vraiment Café Royal avec sa marque CoffeeB qui a mis un coup de pied dans la fourmilière avec ses boules de café 100 % végétales et compostables.
Cela a poussé Nescafé Dolce Gusto et Nespresso à corriger leur tir en proposant tout à tour des consommables plus verts. Avec sa Neo, Dolce Gusto a inauguré de nouvelles dosettes en papier compostables quand, de son côté, Nespresso a développé des capsules à base de papier compressé. En 2024, le chemin devrait se poursuivre avec, on l'espère, l'élargissement de la compatibilité de ces capsules/dosettes avec l'ensemble des cafetières de chaque gamme.
Petit bouleve...
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