Le nouveau président argentin, Javier Milei, a retiré le pays de son entrée prévue dans le club des nations en expansion des Brics.
Dans une lettre adressée aux dirigeants du Brésil, de la Russie, de l'Inde, de la Chine et de l'Afrique du Sud, M. Milei a déclaré que les décisions prises par le gouvernement précédent avaient été révisées.
Les pays Brics sont souvent considérés comme un contrepoids au monde dirigé par l’Occident.
L'Argentine faisait partie d'une nouvelle tranche tant vantée de six pays prêts à rejoindre le groupe le mois prochain.
Il aurait été admis dans le club des Brics le 1er janvier, aux côtés de l'Egypte, de l'Iran, de l'Ethiopie, de l'Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.
Son revirement intervient après que M. Milei, un populiste de droite, a remporté une victoire électorale surprise en novembre avec des promesses radicales de réformer l'économie en difficulté de la nation sud-américaine.
Il a succédé au péroniste de gauche Alberto Fernández, dont les opinions étaient plus alignées sur celles des membres existants du bloc.
M. Milei a déclaré dans sa lettre que la politique étrangère de son gouvernement « diffère à bien des égards de celle du gouvernement précédent ».
Il a ajouté que même s'il ne jugeait pas...
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