Fini de plaisanter. Mon prochain roman, qui sort en mars, sera le dernier. À quoi bon m'escrimer sur un nouveau, suer sang et eau, travailler comme un damné, tout cela pour vendre une poignée d'exemplaires qui suffiront à peine à me payer une nouvelle paire de chaussettes. Et encore. La vie d'écrivain ne vaut rien, vraiment rien. Elle n'engendre que malheur, frustration, isolement, dépression, suicide.
Aussi, il est grand temps de songer à ma reconversion. N'ayant jamais travaillé, ne sachant rien faire, diplômé de rien, mes options sont limitées. Je pourrais certes me reconvertir en chauffeur Uber mais je ne possède pas de voiture. Vu ma carrure, tout travail dans le doma...
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