
Travailélabore sa propre version duRwandaplan - qui pourrait voir le Royaume-Uni collaborer avec leUnion européenne- en mettant l'accent sur le traitement offshore plutôt que sur les expulsions, a-t-il été révélé.
Ces plans, qui visent à être juridiquement étanches pour éviter tout conflit avec la Convention européenne des droits de l'homme, visent à protéger l'opposition contre les accusations du Parti conservateur selon lesquelles elle est faible surimmigration.
Un programme de type expulsion similaire àRishi SunakLe projet du Rwanda a été écarté par Sir Keir Starmer et devrait être remplacé par des systèmes de traitement offshore dans lesquels les demandeurs d’asile voient leurs demandes traitées à l’extérieur du pays. Le projet des travaillistes comporte trois exigences clés – qu’ils tenteraient d’introduire s’ils remportaient les élections générales de 2024.
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Il faut que ce projet soit rentable, qu'il dissuade de manière crédible les migrants de traverser la Manche à bord de dangereux petits bateaux et qu'il évite les conflits juridiques qui ont conduit à des contestations répétées du plan rwandais. Sir Keir a également exclu tout projet visant à empêcher automatiquement les personnes d'obtenir l'asile au Royaume-Uni.
Cela contraste directement avec la position plus dure de M. Sunak, qui interdit à toute personne arrivant illégalement de demander l’asile. Dans une démarche qui suscitera la fureur des partisans du Brexit, le projet du Labour pourrait impliquer une collaboration avec les pays de l’UE pour traiter les demandes d’asile. Le parti a également été critiqué par des commentateurs de gauche pour ce qu’ils considèrent comme une approche « inhumaine ».
Dans un processus décrit comme « en amont », les travaillistes envisagent d’autoriser les migrants à demander l’asile en dehors du Royaume-Uni. Ils feraient traiter leurs demandes avant d’arriver dans le pays, s’appuyant sur plusieurs précédents historiques. Ceux qui réussissent se verraient accorder le droit d’entrer au Royaume-Uni, tandis que ceux qui seraient rejetés seraient interdits.
Les autorités britanniques resteraient chargées de traiter les demandes dans le cadre de ces plans, a-t-on rapporté. En conséquence, ils seraient toujours en conformité avec la Convention des Nations Unies relative aux réfugiés et la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH).
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