Rishi Sunak est sur le point de réduire l’ambitieux objectif nucléaire du Royaume-Uni pour 2050 lors de la dernière baisse du Net Zero.
SousBoris Johnson, le gouvernement a promis que d’ici le milieu du siècle, le Royaume-Uni disposerait d’une capacité de 24 gigawatts.
Toutefois, l’incertitude entourant le délai de livraison du programme nucléaire britannique signifie que le gouvernement devrait promettre une capacité de seulement 16 gigawatts d’ici 2050.
La différence de huit gigawatts équivaut à l’échec de plusieurs réacteurs nucléaires à être mis en service, Hinkley Point C devant générer 3,2 gigawatts lorsqu’il sera opérationnel dans les années 2030.
Même si M. Sunak et la secrétaire à l’Energie Claire Coutinho semblent toujours ambitieux, l’édulcoration des objectifs reflète les inquiétudes persistantes quant à la capacité de la Grande-Bretagne à construire des infrastructures majeures en temps opportun.

Tandis que leConservateursont un bilan positif en matière de livraison d’énergie nucléaire, avec Winston Churchill construisant la première centrale électrique du pays en 1953, laConservateursn'ont réussi à achever aucune nouvelle station depuis 2010.
La dernière centrale électrique à être mise en service fut Sizewell B en 1995.
L’échéance de Sizewell C a été repoussée d’au moins cinq ans, l’objectif étant de commencer à produire de l’électricité en 2025, et beaucoup estiment qu’il s’agit d’un excellent exemple de la violation des règles d’urbanisme britanniques.
L’évaluation de l’impact environnemental de Sizewell C à elle seule comptait 44 000 pages, soit plus de 30 fois plus longue que Guerre et Paix de Léon Tolstoï et 17 fois plus longue que la Bible.
Bien que l’énergie nucléaire soit la clé de l’espoir britannique d’atteindre le net zéro, le...
[Courte citation de 8% de l'article original]