On connaît ses talents pour conquérir les charts, moins ses supposées compétences en manipulation de Google. Début octobre, Taylor Swift a enflammé tout TikTok et X après avoir assisté à un match des New York Jets, une équipe de football américain. Il n’en fallait pas plus pour qu’une armée d’internautes – et de médias – publient des vidéos disséquant les résultats Google associés à la star et au mot « jets ». Les premiers résultats, des articles qui rappelaient l’énorme empreinte carbone du jet privé de la star, auraient été relégués plus bas dans le moteur de recherche, remplacés par des articles sur le déplacement de la chanteuse dans le stade.
Un coup de génie marketing de la part de Taylor Swift, applaudissent des internautes, sans qu’aucun élément ne vienne prouver que la chanteuse a fait le déplacement pour modifier sa réputation numérique. La très probable raison de cette soudaine passion de la chanteuse pour le football américain se trouvait sur le terrain : son nouveau compagnon, le joueur Travis Kelce, avec lequel la relation n’avait pas encore été officialisée.
Cette théorie aux accents complotistes n’est que la dernière qui entoure la star américaine. Certaines de ces théories sont au final très classiques et, disons-le franchement, un peu ennuyeuses, telles que celle qui voit en Taylor Swift une illuminati. Se voir accuser d’être un illuminati est presque un passage obligé pour toute personnalité publique : le pape, feu la reine Elizabeth II ou Bill Gates en ont aussi fait les frais.
En revanche, certains se distinguent en accusant Tay-Tay d’être une sorcière. Dans une vidéo vue 1,3 million de fois sur TikTok, un internaute affirme que Taylor Swift « pratique la sorcellerie » « lors de son dernier concert ». « Je sais que cela va causer un débat dans les commentaires, mais cela ne paraît pas correct », ajoute-t-il.
En réalité, la chanteuse interprète Willow, une chanson qui comporte certaines références à la sorcellerie, mais qui ne fait pas pour autant de la chanteuse originaire de Pennsylvanie une adepte de la bave de crapaud et de la poudre de perlimpinpin. Taylor Swift était à l’époque de la sortie de Willow en pleine période cottagecore, une esthétique qui partage des codes visuels avec celle des sorcières. Et si les danseuses qui l’accompagnent dans le clip sorti en 2020 ont le visage masqué, ce n’est pas pour lancer un sort, mais par...
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