Alors qu’en France les métiers dits intellectuels sont traditionnellement plus valorisés que leurs homologues manuels, on assiste à un étonnant retournement de situation depuis quelques années.
Épuisement professionnel par la surcharge de travail ou au contraire l’ennui, perte de sens, rationalisation à l’excès et autres conflits avec la hiérarchie sont en effet autant de facteurs qui usent les employés de bureau… et poussent les plus aventureux à opérer un changement radical.
L’on voit ainsi de plus en plus d’exemples d’actifs surdiplômés tout plaquer pour devenir boulanger, électricien, mécanicien, ébéniste ou encore fromager. Perçus comme plus authentiques, concrets mais aussi plus utiles, les métiers manuels prennent leur revanche.
D’après une étude Apec de mai 2022, 6 cadres sur 10 qui se lancent da...
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