J'ai essayé de renouveler mon assurance auto auprès du courtier Cornmarket. J’ai informé le courtier que mon kilométrage annuel était de 8 000 km, que mon permis de conduire avait été renouvelé en février après un examen médical, que le certificat NCT de ma voiture avait été obtenu en octobre 2023 et qu’il ne devait y avoir aucun conducteur nommé sur la police.
Le premier devis que j’ai reçu était de 748,67 €, soit une augmentation de 198,49 € par rapport à la prime de l’année dernière, soit 37 %. J'ai contacté le courtier et on m'a proposé une prime révisée de 718,96 € — offre finale.
Je pense que cette augmentation exorbitante est liée à l’âge puisque je fêterai mes 80 ans le 15 février.
Maintenant, pour les bonnes nouvelles. J'ai été assuré pour l'année à venir par An Post, avec une prime de 560,18 € — pour exactement la même police.
Nom et adresse avec l'éditeur
Monsieur — Tom Cooper (« L'attaque contre Russell manque de preuves », Letters, 10 décembre) rejette la contribution d'Eddie Naughton (« Un collaborateur nazi honoré à Dublin », Letters, 3 décembre) comme étant « riche en hyperbole, mais manquant de substance » et nécessite des éclaircissements.
Arrivé à Berlin en mai 1940, Seán Russell, alors chef d'état-major de l'IRA, se voit accorder les privilèges d'un diplomate et dispose d'une villa et d'une voiture avec chauffeur. L'officier de liaison de Russell pendant son séjour en Allemagne nazie était le SS Standartenführer Edmund Veesenmayer.
À l’été 1940, Russell suggéra à son ami Veesenmayer : « Les difficultés de l’Angleterre sont l’opportunité de l’Irlande. » Il a proposé de créer une nouvelle brigade irlandaise lors de ses réunions avec les renseignements allemands et le ministère des Affaires étrangères.
Veesenmayer était un auteur de l'Holocauste qui y a contribué de manière significative en Hongrie et était un subordonné d'Ernst Kaltenbrunner. C'est Kaltenbrunner qui a donné l'ordre de retenir les marins marchands britanniques d'origine irlandaise capturés dans le camp de travail d'esclaves de Brême Farge pour avoir refusé de travailler pour l'Allemagne nazie.
On pourrait affirmer, comme M. Naughton, que l’existence d’une statue commémorant Russell dans Fairview Park est une insulte à ceux qui ont souffert dans les camps de la mort.
Quelles que soient nos opinions honnêtes, nous ne pouvons pas changer ou réécrire l’histoire en supprimant des statues ayant des liens avec notre passé. La statue de Russell devrait être laissée sur place comme souvenir visible de l’Holocauste.
M. Cooper cherche à défendre sa réputation et celle de Russell. Un bon point. Il devra toutefois garder à l’esprit l’adage latin « qui cum canibus concumbunt cum pulicibus surgent » (si on se couche avec des chiens, on se lève avec des puces).
Peter Mulvany, Clontarf, Dublin 3
Monsieur — Tom Cooper affirme qu'il n'y a aucune preuve que Seán Russell était un collaborateur nazi. Je ne suis pas d'accord. Il n’y a peut-être pas de preuve irréfutable, mais les faits circonstanciels sont assez convaincants.
Il est notoire que jusqu’à sa mort sur un sous-marin allemand en 1940, Russell a soutenu sans réserve les nazis contre les Alliés. La plupart des observateurs pensent qu'il était ramené en Irlande pour préparer le débarquement allemand.
En effet, ses partisans avaient déjà préparé le terrain pour une telle invasion en disant à la population : « Si les forces allemandes débarquent en Irlande, elles débarqueront... en amis et en libérateurs du peuple irlandais. »
La statue de Russell doit vraiment tomber. C’est le moins que Dublin puisse faire en guise d’excuses pour avoir insulté les victimes du nazisme au cours des sept dernières décennies.
Eddie Naughton, The Coombe, Dublin 8
Monsieur — Être ou ne pas être : telle est la question lorsqu'il s'agit de l'accord dit historique dont tout le monde à la Cop28 s'extasie. Mais est-ce vraiment une échappatoire ?
Même s’il incite les pays à abandonner les combustibles fossiles, il ne les oblige pas à les éliminer complètement.
Les huit options proposées dans l’accord pour réduire nos émissions de carbone constituent une sorte de carte de sortie de prison pour les plus gros émetteurs et fournisseurs de combustibles fossiles.
Christy Galligan, Letterkenny, comté de Donegal
Monsieur, la Cop28 n’était rien d’autre qu’une tentative pour donner aux États riches le temps d’augmenter leur production, de faire baisser les prix et d’inonder le monde de leur poison noir.
Mike Burke, Sixmilebridge, comté de Clare
Monsieur — Avant ce sommet, la Cop28 était évoquée comme étant l'occasion pour l'humanité d'être sauvée. Je suis sûr que ce même récit sera à nouveau colporté l’année prochaine en Azerbaïdjan. C’est comme si nous vivions dans un implacable sommet de Groundhog Day of Cop.
John O'Brien, Clonmel, Co Tipperary
Monsieur — Puis-je suggérer qu'une mesure que nous pourrions prendre pour lutter contre le changement climatique serait d'augmenter la production locale d'articles couramment utilisés ? Du point de vue du changement climatique, il est tout à fait logique de maintenir une distance aussi courte que possible entre l'acheteur et le consommateur.
Alors que les chaussures étaient fabriquées dans 10 villes irlandaises en 1971, aujourd’hui, à part les chaussures de danse, elles ne sont plus fabriquées ici. La dernière usine sucrière d'Irlande a fermé ses portes en 2006. L'Irlande importe désormais du sucre de neuf pays.
À la lumière des troubles mondiaux et de l’incertitude économi...
[Courte citation de 8% de l'article original]