Benjamin Zephaniah est apparu à des moments cruciaux de ma vie, que ce soit en personne ou à travers son travail. Le premier souvenir que j'ai de lui remonte au début des années 1990, lorsque mes parents m'ont emmené à une manifestation contre l'apartheid sur la place du Parlement. Benjamin s'est adressé à la foule à travers un mégaphone rouge et blanc. Je ne me souviens pas du poème qu'il a lu mais il n'arrêtait pas de répéter : « Ouvre ton esprit » et mon père, qui me tenait sur ses épaules, le répétait. Voir...
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