La panique parmi les professeurs de l’Université de Floride a commencé ce mois-ci lorsque la nouvelle a commencé à se répandre : ne faites pas encore d’offres aux étudiants diplômés de sept « pays préoccupants ».
Parmi les sept figuraient la Chine, la plus grande source d'étudiants internationaux en Floride, une université de recherche majeure, notamment dans les domaines des sciences, de la technologie, de l'ingénierie et des mathématiques.
Ces orientations découlent d’une nouvelle loi qui, selon le gouverneur républicain de Floride, Ron DeSantis, et les législateurs de l’État, visait à empêcher le Parti communiste chinois d’exercer une influence sur les institutions publiques de l’État.
On ne sait toujours pas si la loi interdit catégoriquement à l’Université de Floride et à d’autres écoles d’embaucher des étudiants chinois. Mais les instructions variables données aux professeurs ces derniers jours ont semé l’incertitude au sein de l’école, campus phare de Floride, au moment même où les comités d’admission commencent à examiner les candidatures des étudiants diplômés pour l’année prochaine.
La mesure, adoptée ce printemps, interdit aux universités et collèges publics « d’accepter des subventions ou de participer à des partenariats ou des accords » avec des individus ou des écoles de sept pays : Chine, Russie, Iran, Corée du Nord, Cuba, Venezuela et Syrie.
Les chercheurs craignent que la loi ait déjà eu pour effet de dissuader les étudiants chinois talentueux, qui envisagent également de pours...
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