Et puis une femme crache sur un militant pro-israélien

MSN - 15/12
Des militants anti-israéliens ont occupé pendant des heures une salle de conférence de l’Université libre de Berlin, diffusant des slogans haineux et des théories du complot. L’un des rares contre-manifestants a fait état d’un climat de peur. Et les responsables de l’action menacent déjà d’organiser une prochaine manifestation.

Des militants anti-israéliens ont occupé pendant des heures une salle de conférence de l’Université libre de Berlin, diffusant des slogans haineux et des théories du complot. L’un des rares contre-manifestants a fait état d’un climat de peur. Et les responsables de l’action menacent déjà d’organiser une prochaine manifestation.

Des photos de cadavres d'enfants, de nourrissons tachés de sang ou brûlés couvrent tout le mur du fond de la salle de conférence 1A de l'Université libre de Berlin-Dahlem. Une pancarte est accrochée à côté des images : « Vous ne pouvez pas construire une Terre Sainte sur les fosses communes d’enfants », est-il écrit en anglais. Le message sans équivoque est qu’Israël est un meurtrier d’enfants.

Sur d’autres affiches, Israël est décrit comme un « État d’apartheid meurtrier », et la couverture d’un livre qui traîne sur « Perspectives anarchistes sur la lutte palestinienne (Intifada) » parle d’un « génocide financé par l’Occident et perpétré par l’Occident ». Israël » contre la population palestinienne, en croissance rapide depuis des décennies.

Presque tout le jeudi après-midi, une centaine d'étudiants ont occupé l'amphi pour ce rassemblement « pro-palestinien ». Des jeunes femmes blondes en keffiehs rouges (foulards palestiniens, ndlr) et des hommes de grande taille à la barbe bien taillée écoutaient encore en début de soi...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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