Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
COP28 : un accord important, mais truffé d’ambiguïtés
<a href="https://www.nouvelobs.com/journaliste/14844/eric-aeschimann.html">Eric Aeschimann</a> et <a href="https://www.nouvelobs.com/journaliste/16274/sebastien-billard.html">Sébastien Billard</a> - Le Nouvel Obs -
13/12
Pour la première fois, les énergies fossiles sont mentionnées dans l’accord final d’une COP. Mais dans un texte truffé de non-dits, de faux-semblants, et où la formulation retenue préserve les intérêts des Etats pétroliers.
Les COP pourraient être qualifiées d’« objets diplomatiques non identifiés », des « ODNI ». Ont-elles du poids ? Oui, parce qu’elles fixent des objectifs. Non, parce qu’elles n’y adjoignent pas des outils de contrainte. Sont-elles démocratiques ? Oui, car Tuvalu y jouit de la même voix que les Etats-Unis. Non, parce que l’Irak et l’Arabie saoudite peuvent tout bloquer et que tous les pays ne disposent pas des mêmes moyens pour peser pendant ces interminables discussions (les délégations des pays du Sud sont plus réduites que celles des grands pays industrialisés ou des pays pétroliers). Sont-elles efficaces ? Non, puisqu’on est au 28e épisode et que les émissions de CO2 ne baissent toujours pas. Oui, malgré tout, parce que sans les COP les émissions auraient augmenté encore plus.
COP28 : le texte adopté par les Etats est-il vraiment « historique » ?
Ceci étant posé, que peut-on retenir de la COP28 qui vient de se terminer à Dubaï ? Le sprint final de la négociation, qui a duré toute la nuit, bien au-delà de la deadline finale prévue, a abouti à un texte qui, comme tous les tex... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité